la pomme de terre de récup
La pomme de terre n'est pas mon légume préféré mais se marie bien avec tous les autres. Je la consomme le plus souvent cuite à l'eau en robe des champs. Petite, j'ai longtemps cru qu'elle était en robe de chambre...
Cette année, je décide d'en planter sur une petite parcelle. Les plants proposés en grande surface arborent des étiquettes qui t'annoncent d'ambler la dangerosité du traitement chimique subi. J'oublie ces semences et me dirige sous mon évier. Y a toujours quelques pommes de terre qui traînent et germent à l'abri de la lumière.
Pour mon expérience, je coupe les tubercules (certifiés sans traitement) en 2 ou en 4 selon la grosseur et les germes déjà présents. Et hop, en terre fin avril ...
Quelques mois plus tard, les feuilles ayant séché, je récolte environ une bonne dizaine de pommes de terre par pied. Seuls deux plants ont refusé de prospérer. Je ne m'attendais à rien de génial n'ayant rien investi ...
Pour une première, je suis ravie et autant partager mon expérience avec ceux qui voudraient se lancer dans l'aventure de la récup'.
Je n'ai constaté aucune maladie particulière mais aucune floraison non plus. Je n'en connais pas l'incidence sur la récolte.
Par contre, les doryphores sont présents. A croire qu'une génération spontanée a investi les lieux. J'ai donc enlevé à la main adultes, larves et oeufs, tutti la familia, et noyé dans une bouteille d'eau ... arfff. Ces insectes qui passent leur vie à bouffer et se reproduire, sont nullement agressifs. Ils peuvent émettre une substance rouge qu'il faudra se laver les mains soigneusement.
Voici quelques spécimens avant destruction ... re arfff
Et si la pomme de terre est en robe de chambre, les doryphores sont en pyjama. Restons décontractés !
(me fait des cacas en forme de coeur qui ne m'attendriront pas)
(plus rien à becter mais il s'accroche)


