Les eaux de Mars

Publié le par Lilibeth



C'est en observant le mandalabyrinthe et à la lumière des commentaires de Maous et de Gil, que je visualise quelques mots : un pas, une pierre, un chemin qui chemine ....

C'est le début de la chanson 'les eaux de Mars', écrite par Moustaki et adaptée d'une chanson brésilienne. Son timbre de voix inégalé, des paroles simples illustrent à merveille ce que j'essaye d'exprimer dans un mandala.





Pour vous, pour moi, pour tous j'ai trouvé une vidéo du Moustaki de maintenant.


Et aussi les paroles pour fredonner ou se les remettre en tête

Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire
C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil
C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert

Un arbre millénaire, un nœud dans le bois
C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air
C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond
Le mystère profond, la promesse de vie

C'est le souffle du vent au sommet des collines
C'est une vieille ruine, le vide, le néant
C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars

C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent
C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance
C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire

C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose
Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire
Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte
C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout

Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent
C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste
C'est du bois, c'est un jour le bout du quai
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court

C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé
La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue
Un pas, un pont, un crapaud qui croasse
C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon
C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie

Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques
Un serpent qui attaque, une entaille au talon
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire

C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars
La promesse de vie, le mystère profond
Ce sont les eaux de Mars dans ton cœur tout au fond

Un pas, une " ... pedra é o fim do caminho
E um resto de toco, é um pouco sozinho ... "
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire...

(source)

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Philomène 26/11/2009 21:04


Je connaissais cette chanson... superficiellement ! Grâce à toi Lilibeth, je l'entends autrement. Et je témoigne : la solidarité des bloggers existe, je viens de la rencontrer.


Lilibeth 26/11/2009 23:13



je suis bien contente que de simples mots t'ont chanté la simplicité et rappelé à leur bon souvenir. Mon mandalabyrinthe et cette chanson sont liés, pourtant venu
l'un après l'autre. Courage à nous, tchin! tchin!
Merci