Gérard, Philippe, mon hommage
Pas loin de l'Axe Majeur, Gérard Philippe possédait une maison au bord de l'Oise. Celle-ci a été reprise par la mairie de Cergy qui y organise quelques expos. Elle est située rue du bac de Gency dans la partie campagne de la ville, le long de l'ancienne voie sur berge.
Forcément, tous les ans, l'hommage est rendu en ces lieux pour commémorer la mémoire d'un acteur à la carrière fulgurante (1922-1958).
Je me suis rendue à un de ces anniversaires par curiosité et j'avoue en louper quelques uns depuis. Je ne l'ai connu qu'au travers le regard de ma grand-mère excitée comme une midinette quand la télé passait Fanfan la Tulipe ... C'était donc au siècle dernier ...
Voici à ma façon ma promenade souvenir pour rendre hommage à ce lieu encore habité par sa présence.
Cette année là, un artiste avait investi le parc. Les disques toilés, perchés sur des mâts en fibre de carbone, faisaient résonner un drôle de bruit. Le vent qui se faufilait chuchotait autant de messages inaudibles tout en secouant ces cercles surprenants. En arrière plan, la maison ouverte pour l'occasion.

Impressionnants, aériens, une envolée vers le ciel

Des bulles coussins complètent ce tableau entre ciel et terre. Le parc est immense, ponctuée de jardins en escaliers. On devine en arrière plan les anciennes serres abandonnées à leur rouille.

Plus de verrières, ni d'étagère, les plantes ne sont plus qu'un souvenir suggérées par la carcasse d'un édifice tout en spirales et angles droits

L'eau arrive encore à se faufiler n'ayant plus aucune racine à arroser. La nature sauvage reprend ses droits et recouvre gentiment les murs d'un lierre vigoureux.

L'hôte de ses lieux se dresse, fier, jeune, fringant vêtu de noir et blanc de l'époque. Juste une ombre, un fantôme à qui l'on ne parle plus, figé dans sa jeunesse éternelle.

Je suis là m'interrogeant sur des souvenirs qui ne sont pas les miens. Prétexte d'un auto-portrait furtif. Je fais partie de l'hommage que je rends en images.
Forcément, tous les ans, l'hommage est rendu en ces lieux pour commémorer la mémoire d'un acteur à la carrière fulgurante (1922-1958).
Je me suis rendue à un de ces anniversaires par curiosité et j'avoue en louper quelques uns depuis. Je ne l'ai connu qu'au travers le regard de ma grand-mère excitée comme une midinette quand la télé passait Fanfan la Tulipe ... C'était donc au siècle dernier ...
Voici à ma façon ma promenade souvenir pour rendre hommage à ce lieu encore habité par sa présence.
Cette année là, un artiste avait investi le parc. Les disques toilés, perchés sur des mâts en fibre de carbone, faisaient résonner un drôle de bruit. Le vent qui se faufilait chuchotait autant de messages inaudibles tout en secouant ces cercles surprenants. En arrière plan, la maison ouverte pour l'occasion.

Impressionnants, aériens, une envolée vers le ciel

Des bulles coussins complètent ce tableau entre ciel et terre. Le parc est immense, ponctuée de jardins en escaliers. On devine en arrière plan les anciennes serres abandonnées à leur rouille.

Plus de verrières, ni d'étagère, les plantes ne sont plus qu'un souvenir suggérées par la carcasse d'un édifice tout en spirales et angles droits

L'eau arrive encore à se faufiler n'ayant plus aucune racine à arroser. La nature sauvage reprend ses droits et recouvre gentiment les murs d'un lierre vigoureux.

L'hôte de ses lieux se dresse, fier, jeune, fringant vêtu de noir et blanc de l'époque. Juste une ombre, un fantôme à qui l'on ne parle plus, figé dans sa jeunesse éternelle.

Je suis là m'interrogeant sur des souvenirs qui ne sont pas les miens. Prétexte d'un auto-portrait furtif. Je fais partie de l'hommage que je rends en images.
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