D'un côté, y a les chemins du genre Compostelle, tout tracés avec des haltes accueillantes où le bout du voyage est connu à l'avance.
Et de l'autre, y a des chemins incertains du genre Comprempas*, sinueux avec de nombreux écueils où le bout du voyage reste le plus grand des mystères.
* dans le sens "moi pas comprendre" et non "moi pas
prendre"
J'ai trouvé une jolie citation de Louise Michel, une figure politique emblématique comme on n'en fait plus et qui a eu une vie des plus surprenantes en croisements de routes :
"Chacun cherche sa route ; nous cherchons la nôtre et nous pensons que le jour où le règne de la liberté et de l'égalité sera arrivé, le genre humain sera heureux."
Vos traces